D’après le CANTIQUE des CANTIQUES, Hinech Yafa

De mon lit, je l’ai apellé

Depuis des semaines déjà

Celui que mon cœur aime

Et je ne le trouve pas

J’ai été le chercher

Dans les rues de la cité

Qui est pleine de pièges

Et je ne le trouve pas.

Les gardes qui patrouillent dans la cité

M’ont trouvée, moi

Mais mon bien aimé est Grand

Et je ne le trouve pas.

Mais je ne vais pas lâcher prise

Jusqu’à ce que je l’amène dans la cité

Dans la maison de ma mère

Dans ma chambre

Et dans mon lit.

Tu es belle ma femme, et tes lèvres minces

Sont d’un rouge écarlate

Tes dents sont blanches

Comme un rayon de lune

Tu es celle qui vient du désert

D’une terre lointaine.

Portée sur l’aile d’un grand oiseau,

Elle arrive chez moi.

Tu es belle, ma femme,

Mon esprit est séduit par tes deux yeux

Qui me brûlent comme la flamme du feu

Tu viens du désert , d’une contrée lointaine..

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